Pêche du Bar

  Mesures 2021 sur le bar : une situation ubuesque !

 

En l’absence d’accord, le plan d'urgence, visant à garantir les possibilités de pêche provisoires entre l'Union Européenne et le Royaume-Uni jusqu'au 31 juillet 2021, entre en application dès le 01 avril 2021.

En conséquence, les mesures 2020 sur la pêche de loisir du bar sont prorogées jusqu’au 31 juillet 2021.

Nous tenons à dénoncer les dysfonctionnements actuels et l’absence de prise compte de nos demandes pour 2021.

Communiqué FNPP

 

 

Confinement Mars 2021

Covid 2021 page 1Covid 2021 page 2

Réglementation BAR 2021

 

Extrait du CD de la FNPP du 23/01/2021.

Mesures 2020 et 2021 sur le Bar

- Rappel des mesures 2020 : Au Nord du 48ème parallèle, limitation à 2 bars par jour et par pêcheur de mars à novembre. Au Sud 48ème parallèle, limitation à 2 bars par jour et par pêcheur toute l’année. Nos demandes réelles n’ont pas été prises en compte : la suppression de la césure au niveau du 48ème parallèle et le passage à 3 bars par jour en attendant le quota mensuel. Nous dépendons toujours des décisions émises par le CIEM (scientifiques). Tout est aussi perturbé et compromis par le Brexit. Au niveau des TAC et des quotas, c’est le flou et les décisions sont différées. Rien de nouveau actuellement malgré nos demandes auprès de la DPMA et de l’EAA.

Nos demandes pour 2021 Nous demandons une réglementation commune Nord – Sud et l’abolition d’une limite au niveau du 48ème parallèle et 8 mois de pêche autorisée pour tous (avril à novembre) sans quota journalier ou à minima 3 bars/jour. Nous soutenons la poursuite des tests Fishfriender et la mise en place de quotas mensuels.

- Perspectives 2021 : nous notons la reconduction des mesures 2020 jusqu’à fin mars. Et après ? Nous espérons quelques informations dans les semaines à venir. Nous relançons régulièrement la Commission européenne et de la DPMA

 

Association des Pêcheurs Plaisanciers de Fécamp (76).

Don jean louis

 

20210120 113948 002

pêche au bar recreative de plaisance année 2021

▷ Réglementation 2021 de la Pêche au Bar

 

Au 05/01/2021, la nouvelle réglementation 2021 de la pêche au bar officielle concernant le prélèvement de bars dans le cadre de la pêche récréative n’est pas encore disponible pour l’ensemble de l’année 2021. Mais on sait déjà ce qui se passe pour ce début d’année.

Janvier, Février, Mars 2021

La réglementation 2021 de la pêche au Bar n’est disponible que pour les 3 premiers mois de l’année 2021, soit du 1er janvier au 31 mars 2021 (Poursuite des négociations Brexit sur la pêche…).

réglementation pêche récréative et de plaisance du Bar Labrax
Pour la pêche récréative, les mesures pour les trois premiers mois de 2021 restent les mêmes que pour les 3 premiers mois de 2020 :

Au Nord du 48ieme parallèle : Janvier et février, remise à l’eau uniquement (catch and release). Mars : Limite de prises de 2 bars en mars.

Au Sud du 48ieme parallèle : Limite de prises de 2 bars en janvier, février et mars.

Taille minimale de prélèvement du bar : 42 cm.

 

Unnamed

 

 

Cette année 2020, perturbée par une terrible crise sanitaire, aura été loin, très loin, de nos attentes.

Certains ont traversé des épreuves très difficiles. D’autres souffrent, vont souffrir encore. Ils peuvent s’attendre à des lendemains particulièrement compliqués. Tant sur le plan médical que professionnel. Dans ces conditions très incertaines, le loisir n’est plus forcément d’actualités au premier plan. Alors essayons de profiter du réconfort.

L’Association des Pêcheurs Plaisanciers de Fécamp en profite pour vous souhaiter le meilleur pour vous, vos familles et vos proches. Passez de bonnes fêtes en famille.

Joyeux Noël 2020 à tous

Le Bureau de l'APPF

 

 

 

 
   

 

PRÉFECTURE MARITIME DE LA MANCHE ET DE LA MER DU NORD

  1. ARRÊTE PRÉFECTORAL RÉGLEMENTANT LES ACTIVITÉS MARITIMES LE LONG DU LITTORAL DE LA MANCHE ET DE LA MER DU NORD

https://www.premar-manche.gouv.fr/images/wave.png

ARRÊTE PRÉFECTORAL RÉGLEMENTANT LES ACTIVITÉS MARITIMES LE LONG DU LITTORAL DE LA MANCHE ET DE LA MER DU NORD

https://www.premar-manche.gouv.fr/images/wave.png

17 déc. 2020

A la suite de la modification du décret n°2020-1313 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord abroge l’arrêté préfectoral n°73/2020 du 28 novembre 2020 et signe un nouvel arrêté n°84/2020 du 16 décembre 2020 qui apporte les précisions suivantes :

  • la pratique de loisir des activités nautiques, de plaisance et de plongée est autorisée dans le respect des mesures prévues par le décret n°2020-1310 susvisé, notamment le respect des mesures de distanciation physique et d’hygiène et l’interdiction de naviguer entre 20h et 6h du matin (sauf dérogations précisées dans l’arrêté) ;
  • les manifestations nautiques sont autorisées si les modalités d’organisation sont compatibles avec les mesures d’hygiène et de distanciation et les mesures spécifiques prévues par le décret 2020-1310 ;
  • les activités professionnelles en mer (navigation de commerce, pêche, cultures marines, recherche scientifique marine, travaux maritimes, convoyages réalisés par des professionnels, essais de matériels, formations continues ou entrainements obligatoires pour le maintien de compétences professionnelles, formation à la conduite en mer de navires de plaisance à moteur par des établissements agréés …) sont autorisées ;
  • le mouillage des navires à passager dans les eaux intérieures et la mer territoriale françaises est soumis à l’autorisation préalable du préfet maritime ;
  • la navigation dans le cadre d’une mission de service public ou d’une opération de sauvetage reste autorisée.

Lien vers l’arrêté de la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord n°84/2020 du 16 décembre 2020 :

https://www.premar-manche.gouv.fr/uploads/manche/arretes/bc77019ce0f47585493ebbbacec01438.pdf

 

Extrait du Courrier Cauchois du 9/12/2020.

Fécamp. Chalutiers géants au large : la réaction d'un armateur

L'armateur de deux chalutiers géants qui pêchent actuellement le hareng au large de Fécamp, tient à réagir à la polémique. 

Révélée par l'association Pleine Mer, la présence au large de Fécamp de huit chalutiers, dont deux Français, a créé des remous à terre. L'association qui milite pour une pêche équitable dénonçant la "compétition avec les pêcheurs artisans". Dans son communiqué du 11 novembre, Pleine Mer pointe du doigt la mainmise des sociétés néerlandaises sur la pêche française, "en rachetant des armements afin d'avoir accès aux quotas nationaux". "La Compagnie des pêches de Saint Malo, la compagnie du thon océanique, France Pélagique... Autant d'armements qui sont en réalité sous capitaux néerlandais".

"Arrêtons de monter les pêcheurs les uns contre les autres"

France Pélagique, filiale française du groupe Cornelis Vrolijk, arme deux chalutiers actuellement au large de Fécamp, le Scombrus et le Prins Bernhard, immatriculés à Concarneau et Fécamp. Son PDG, Geoffroy Dhellemmes, a tenu à s'expliquer. "Nous qualifier de pilleur des mers, c'est faux et ça fait peur aux gens. Ce qu'il se passe en Manche existe depuis plus d'un demi-siècle, en pêche fraîche puis en pêche congélatrice. Comme tous les ans, le hareng migre et se retrouve en Manche. Nous ne faisons que suivre les bancs, tout en respectant les quotas. Ils sont réévalués chaque année avec des variations qui vont de + 10 à - 40 %, comme il y a deux ans. Cette année, le quota s'élève à 380 000 tonnes pour une biomasse de 1,5 million de tonnes. Les espèces pélagiques sont les mieux gérées en Europe et nous nous efforçons de mettre en place les techniques de pêche les plus vertueuses". Geoffroy Delhemmes rejette également les accusations de concurrence déloyale. "Nous ne sommes pas les concurrents des artisans pêcheurs pour qui la pêche pélagique n'est pas viable économiquement. De plus, le reste de l'année, nous ne pêchons pas dans les mêmes eaux. Arrêtons de monter les pêcheurs les uns contre les autres".

Sur le rachat de la société par un groupe néerlandais, il tient à souligner que France Pélagique "emploie des salariés, des marins français dont des Fécampois". "On participe à l'économie locale, on paie des impôts en France. Le poisson part pour l'exportation. Il est débarqué en Hollande car nous sommes la filiale d'un groupe néerlandais et il n'existe pas d'entrepôts congélateurs en France".

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ARRÊTE PRÉFECTORAL RÉGLEMENTANT TEMPORAIREMENT LES ACTIVITÉS MARITIMES LE LONG DU LITTORAL DE LA MANCHE ET DE LA MER DU NORD, AFIN DE FAIRE FACE À L’ÉPIDÉMIE DE COVID-19

 

28 nov. 2020

Suite à la publication du décret n° 2020-1454 du 27 novembre modifiant le décret n°2020-1313 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord abroge l’arrêté préfectoral n°71/2020 du 02 novembre 2020 et publie un nouvel arrêté n°73/2020 du 28 novembre 2020 qui apporte les précisions suivantes :

·    Les activités nautiques et de plaisance sont autorisées dans le respect des dispositions l’article 4.I 6° du décret n°2020-1310 susvisé ;

Lien vers l’arrêté de la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord n°73/2020 du 28 novembre 2020 : 

https://www.premar-manche.gouv.fr/uploads/manche/arretes/e385fd17c7b21c79a7c685adff482c47.pdf

             Les activités nautiques à nouveau autorisées à partir du 28 novembre 2020  

  

Conformément aux déclarations du Premier Ministre lors de la conférence de presse du 26 novembre 2020, les activités nautiques interdites pendant le dernier confinement sont à nouveau autorisées à partir du 28 novembre 2020 dans la limite d’une durée maximale de 3 heures et d’une distance autour de son domicile inférieure à 20km.

Merci au Ministère de la Mer pour son sens de l’écoute et sa détermination à défendre la pratique des activités nautiques. Merci à tous ceux qui, par leurs actions à nos côtés, auront contribué au rétablissement de notre liberté de naviguer et de pêcher à laquelle nous tenons tous.

Sur l’ensemble du littoral (Méditerranée, Atlantique, Manche et Mer du Nord), nous allons pouvoir à nouveau pratiquer nos activités préférées à partir du 28 novembre 2020 dans le respect des mesures établies. Soyons dignes de la confiance qui nous est faite et adoptons plus que jamais un comportement écoresponsable et respectueux des règles en vigueur…

Extrait du décret :

« Art 6 Déplacements, sans changement du lieu de résidence, dans la limite de trois heures quotidiennes et dans un rayon maximal de vingt kilomètres autour du domicile, liés aux activités de plein air suivantes :

a) Activité physique ou loisirs individuels, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes ;

b) Promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile » 

   

 

 

CONFINEMENT Deuxième vague

Naviguer est de nouveau interdit. Nous avons interrogé le porte-parole de la Préfecture Maritime de l’Atlantique et il nous y a confirmé qu’en effet, il n’est de nouveau plus possible de pratiquer la plaisance et toutes les activités nautiques à compter de ce jour vendredi 30 octobre.

Le texte légal est on ne peut plus court. Il s’agit de l’article 46, que l’on trouve au chapitre 5 du décret 2020-1310 du 29 octobre prescrivant les mesures générales qui définissent le confinement et les diverses mesures « pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire ».

Ce texte décrète que si les plages et plans d’eau restent ouverts, les activités nautiques et de plaisance sont interdites.

Voici cet article dans son intégralité :

 

« Art. 46. – I. – Sont ouverts par l’autorité compétente dans des conditions de nature à permettre le respect et le contrôle des dispositions de l’article 1er et de l’article 3 :

1 / Les parcs, jardins et autres espaces verts aménagés dans les zones urbaines ;

2/ Les plages, plans d’eau et lacs.

Les activités nautiques et de plaisance y sont interdites. »

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Travaux Bd ED. LEVASSEUR

 

Parc éolien offshore : dans quelques jours, le début des travaux de raccordement à Fécamp

Travaux. Le système de raccordement électrique au futur parc éolien offshore, qui devrait être opérationnel en 2023, va débuter dans les prochains jours à Fécamp. Pour s’étaler jusqu’au printemps, du port à Saint-Léonard.

PN Publié par Paris-Normandie

 

Depuis mi-juin se déroulent les travaux pour le raccordement du futur parc éolien offshore, au large de Fécamp, au poste électrique, situé à Sainneville-sur-Seine (notre édition du 20 juin). Les réalisations sont déjà passées par Bretteville-du-Grand-Caux, Sausseuzemare-en-Caux... Et mardi 22 septembre, une réunion publique a été proposée aux riverains concernés par la partie des travaux qui va cette fois débuter en octobre dans les rues de Fécamp« On a choisi le meilleur chemin pour chacun, promet Alexandre Irle, directeur du projet pour la société RTE (Réseau de transport d’électricité). On est là pour rassurer ceux qui peuvent être inquiets. » Tandis que le sujet fait régulièrement parler sur les réseaux sociaux, curieusement peu de Fécampois dans le public en ce mardi soir. Malgré tout, des réactions ont été recueillies par RTE et l’entreprise SPIE qui participera aux chantiers.

 

Le boulevard de la plage sera refait

Un membre de RTE a été nommé « responsable relations riverains ». Alexandre Irle le réaffirme : « Il est important pour nous que tout se passe bien. Il s’agit d’un projet phare de la transition énergétique ».C’est sur le port que les travaux de raccordement vont débuter dans les prochains jours. Côté chaussée Levasseur« Nous avions pris cinq engagements principaux. L’un était qu’il n’y ait pas de travaux dans les rues de Fécamp pendant la saison touristique. C’est pourquoi nous commençons maintenant », poursuit le directeur. Sur cette première partie des chantiers fécampois, la route sera barrée, sauf pour les véhicules du port et ceux de secours. Ainsi, « l’accès au port est maintenu ». Puis, boulevard Albert-Ier, les travaux devraient durer un mois. Le stationnement sera interdit des deux côtés de la chaussée et la circulation se fera par alternance. Un autre engagement : « la réfection pleine largeur du boulevard Albert-Ier, après les travaux. Il sera refait à neuf ».

En décembre, ce sera au tour d’une section de la rue Georges-Cuvier « qui est coupée perpendiculairement par des petites rues », rappelle l’un des futurs intervenants à ce chantier. Alors celui-ci se déroulera par tranche de cinquante mètres. Avec des déviations par les rues du Casino, de la Plage et Renéville, au fur et à mesure de l’avancée.

Dès janvier, durant deux mois, ce sera la période « la plus complexe » du projet, rue d’Yport. Une voie étroite et pentue. « Un service d’aide à la personne a été imaginé : pour le portage de courses, pour la sortie des poubelles ». Lors de la réunion, le conducteur des travaux de l’entreprise SPIE a été présenté aux riverains. Il sera un autre interlocuteur sur le terrain pour les riverains. Puisque la rue d’Yport sera barrée, « je ne pourrai pas accéder à ma maison... autrement qu’à pied », grimace un homme dans le public.

Et le calendrier pourrait être remanié en fonction de la météo ou de la découverte de réseaux non répertoriés. En mars, les ouvriers devraient prendre la direction du chemin de Nesmonds, proche du camping, où « il y a de nombreux garages. Leur accès sera maintenu au maximum », promet-on.

En parallèle, les travaux vont se dérouler dès octobre et durant quatre mois sur la Départementale 940, vers Saint-Léonard, avec une circulation réglée par des feux tricolores. C’est sous la partie gauche de la chaussée que le raccordement sera installé. « À gauche, il y a des maisons. Pourquoi ne pas l’avoir fait à droite où c’est un terrain vague après le chemin de Nesmonds ? », pose un habitant. Pour un autre, le raccordement venant de Sainneville-sur-Seine via Épreville aurait dû s’arrêter à l’étroite plage de Grainval, à Saint-Léonard. Sans passer ainsi par Fécamp. Hier mercredi, une réunion publique a eu lieu à Saint-Léonard. Il n’est pas certain que l’avis de ce Fécampois y aurait été partagé par les Saint-Léonardais

 

 

À Fécamp, face à la grogne des plaisanciers, la CCI promet des investissements sans précédent

Maritime. Des usagers du port de Fécamp se montrent toujours plus en colère face à un manque d’investissements, côté port de plaisance comme port à sec. Ils cherchent des solutions pour se faire entendre de la CCI, gestionnaire.

 

PUBLIÉ LE 20/08/2020 À 18:29

 

MIS À JOUR LE 20/08/2020 À 18:29

 

TEMPS DE LECTURE : 2 MINUTES

Fabian Dolores (2e à droite) et l’Association des pêcheurs plaisanciers partagent le même avis sur l’état du port. (Photo MC/PN)

Fabian Dolores (2e à droite) et l’Association des pêcheurs plaisanciers partagent le même avis sur l’état du port. (Photo MC/PN)

Le port de plaisance. (Photo PN)

Le port de plaisance. (Photo PN)

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Originaire de Rouen, Fabian Dolores loue un emplacement sur le port à sec de Fécamp, près du pont Gayant, depuis quatre ans. « À l’époque, j’avais hésité à mettre mon nouveau bateau ailleurs. Mais on m’avait conseillé Fécamp. Comme quoi c’était super bien. Mais finalement non... » Les difficultés s’accumulent, selon ses dires. À ses côtés, l’Association des pêcheurs plaisanciers de Fécamp (APPF) présidée par Gérard Lefrançois.

Le Rouennais sort le plus souvent en mer le week-end. « Et on a déjà oublié de remonter mon bateau sur le port à sec. Il est resté trois ou quatre jours comme ça. Alors qu’il y avait du vent et des frottements. » Son embarcation s’est trouvée endommagée. « J’ai dû installer des renforts au cas où la situation se reproduirait. » D’autres usagers se plaignent aussi d’une trop longue attente pour voir leur bateau mis à l’eau. Le tout pour un loyer annuel de 1 000 € environ. « On paye à l’année, mais on se demande comment est utilisé l’argent. Tout arrive au dernier moment, c’est toujours comme ça. Tout est fait à la dernière minute, quand la CCI n’a plus le choix », estime Fabian Dolores. Si le port est propriété du Département de Seine-Maritime, la Chambre de commerce et d’industrie Seine Estuaire est concessionnaire (lire ci-dessous).

 

 

De bonnes raisons de « gueuler »

« J’ai déjà discuté des difficultés avec les techniciens. Je sais que ce n’est pas leur faute. Et il y a des incivilités, aussi », poursuit le Rouennais qui reproche en outre à la CCI de proposer peu d’interlocuteurs en cas de besoin. « Avant c’était des permanences d’avril à octobre, maintenant ce n’est plus que quelques jours. Et encore, c’est quand il y a du personnel de disponible. » Un sous-effectif est d’ailleurs dénoncé par l’APPF qui réunit quatre-vingts membres, tout en défendant également les intérêts des Pêcheurs de l’Estran. Les échanges semblent compliqués avec la CCI, à en croire les représentants de l’association. « On a des difficultés à y être reçu », estime Julien Ébran, vice-président de l’APPF. « Parce qu’on gueule de trop », justifie Gérard Lefrançois. « Oui, mais parce qu’on est obligés de gueuler. Il ne se passe rien depuis des années », précise le premier.

Pour le président : « On est le pire port du littoral. Les Belges, les Anglais nous évitent, accuse-t-il. La réputation est faite. C’est sur l’ensemble du port qu’il y a un manque d’entretien, pas seulement du côté du port à sec. » Un autre usager passant sur le port à ce moment-là partage cette vision des choses.

À quelques pas de là, côté bassin mi-marée, Julien Ebran montre la porte d’accès au ponton dépourvue de serrure. « Elle a été cassée en février. Depuis, on attend qu’elle soit changée : on n’arrête pas de demander. Et un bateau s’est fait voler du matériel. » Ailleurs sur le port, une barrière d’accès est restée ouverte un soir de l’été, permettant à des vacanciers de stationner leurs vans sur le parking et de se servir en électricité. En revanche, bassin mi-marée, un morceau du ponton a été arraché. Un câble d’électricité est au sol, non alimenté en courant. Aussi, l’APPF reproche un manque d’échelles de secours dans l’eau au cas où un marin y tomberait. « Il n’y en a qu’une et elle n’est même pas entretenue. » La liste des griefs est encore longue, passant par le quai Bérigny et l’avant-port. « Tout le monde râle. La seule solution est de bloquer les règlements, par le biais d'un huissier », flanque les représentants de l’association. De son côté, Fabian Dolores juge qu’« on a un super port, mais on ne le valorise pas. Je l’adore ce port. À la retraite, c’est par ici que je viendrai sûrement. Ça m’ennuierait vraiment de devoir partir de Fécamp, en raison de ces problèmes. »

Des millions d’euros de travaux à venir

«   Ils ont l’impression d’être abandonnés par Le Havre, mais ce n’est aucunement le cas   », assure Yves Lefebvre, président de la délégation Fécamp/Port-Jérôme, à la CCI Seine-Estuaire dont le siège est au Havre.

Six millions d’euros vont être débloqués par la CCI et le Département à destination du port de Fécamp. «   C’est la première fois qu’il y aura autant d’investissements ici   », assure Yves Lefebvre. Après plusieurs tempêtes, les «   pontons pêche et celui de la Tante Fine   », du nom du vieux gréement destiné aux balades en mer, vont être refaits. Des travaux qui devraient coûter 1,6 million d’euros à eux seuls et qui font l’objet d’une réflexion en collaboration avec le Département et la Ville. La CCI est en attente des candidatures des entreprises pour ces marchés. «   On est sur de l’argent public. Il y a des règles de marché public, avec des délais à respecter, rappelle Yves Lefebvre. Il faut que chacun comprenne ça.   »

Il ajoute «   comprendre   », de son côté, le mécontentement des usagers. La réfection des sanitaires va être bientôt terminée, après trois mois de retard pris en raison de la crise du Covid. Aussi, l’électricité du port de plaisance et du port de commerce devrait être mise aux normes techniques. «   Les marchés sont lancés   », précise le président de la délégation de la CCI. Pour Yves Lefebvre : «   On paye une absence d’entretien du port pendant une quinzaine d’années. Du fait de choix de mes prédécesseurs   ». Pour rappel, la CCI de Fécamp avait été dissoute en janvier 2016, avec la création de la CCI Seine-Estuaire.

Aux yeux d’Yves Lefebvre, «   on va vers des jours meilleurs. Je demande juste un peu de patience  ». Des investissements sont également pensés pour le port de commerce. Quant à une solution face aux déchets de toutes sortes qui flottent régulièrement dans le port, «   ça fait partie des investissements   », promet la CCI.

 
 

Parc éolien en mer à Fécamp

Compte rendu de l’instance de concertation et de suivi du parc éolien en mer de Fécamp du 10/07/2020.

              Peu de monde par rapport aux nombres d’invitations lancées.

              Matinée très intéressante et bien documentée de l’avancée du parc éolien en mer de Fécamp.

               Les intervenants ont insisté sur les bénéfices que pourront retirer du projet en terme d’emplois la région Le Havre-Fécamp.

              Un calendrier des travaux a été donné par les divers intervenants, constructeurs des fondations, constructeurs des éoliennes et transporteur de l ’énergie.

              Rien n’a été dit sur la réglementation de la pêche au près du parc éolien. Cette réglementation est en cours de rédaction à la préfecture maritime qui est le seul maître de cette compétence.

              Du point de vue de l’environnement, des mesures ont été faites tant en mer que dans les airs. Des mesures seront effectuées pendant les travaux mais quelles en seront les conséquences sur la vie aquatiques et celle des oiseaux ? Pas de réponse claire pour le moment. Par contre, on sent bien une prise en compte du sujet.

              Pour plus de détails, vous pouvez visiter le site http://parc-eolien-en-mer-de-fecamp.fr/

ENFIN UN MINISTERE DE LA MER!

Nous l’espérions depuis tant d’années, enfin un Ministère de la mer !

 

Madame Annick Girardin, Ministre de la mer,

C’est avec une immense satisfaction que nous venons d’apprendre votre nomination à la tête de ce nouveau ministère que nous espérions depuis tant d’années.

Nous vous souhaitons beaucoup de réussite dans vos actions au sein de cette nouvelle structure ministérielle où tant reste à faire. Vous pouvez compter sur notre collaboration active et constructive pour assurer un développement harmonieux d’une plaisance et d’une pêche de loisir en mer écoresponsables.

En tant que président de la Fédération Nationale de la Plaisance et des Pêches en mer (FNPP) et président du groupe de travail GT5 dédié aux usagers de la mer au sein du Comité Interministériel du Nautisme et de la Plaisance coprésidé par  le SGMer et la CNP, je me tiens à votre disposition pour vous présenter les synthèses de nos travaux et nos propositions pour les années à venir…

Toutes nos félicitations et tous nos vœux de réussite vous accompagnent, Madame la Ministre, dans cette magnifique et nouvelle entreprise.

 

Jean Kiffer, président de la FNPP et du GT5

COVID-19

Le local sera ouvert uniquement le samedi matin de 10h à 11h30.

Action de l'APPF à la commission portuaire

Après réclamation concernant l'augmentation imposée sur le tarif du port de plaisance, il ne sera appliqué aucune hausse en 2021.

Pour plus de renseignements Gérard est à votre disposition.

Carnet de pêche 2.0

Carnet de pêche 2.0

Fishfriender no bg

Télécharger l'appli sur FishFriender.

https://youtu.be/XnpVZ8B0PB4

https://youtu.be/Kzkd0KCs-EA

www.fishfriender.com

 

INFO

 

N'hésitez pas à nous faire part de toutes vos remarques concernant le site de l'APPF.

Pour publier vos photos: envoyez les moi par mail : administrateurweb@appf1.fr

 

Merci de votre visite.

Eric

Introduction

APPF est une association loi 1901 ayant pour but de défendre les intérêts des adhérents. Elle est basée à Fécamp.

La cotisation en 2020 est de 46€, comprenant l'adhésion à la FNPPSF, l'abonnement au trimestriel Pêche Plaisance de la FNPPSF, l'asssurance, 1€ est réservé pour le CDP76 (Comité départemental des pêcheurs 76 )

Un reçu fiscal est délivré pour déduction des impôts de 60%.

Des permanences seront organisées dans notre local, consultez l'agenda.

 

 

Objectifs

  1. La pêche en mer de loisir & de plaisance.
  2. Organisation de sorties en mer.
  3. De créer et maintenir des liens d’amitiés entre les pêcheurs en général et ceux de l’association en particulier.
  4. De former les pêcheurs aux montages et au matériel adapté à leurs besoins pour la pêche, aux appâts naturels et/ou  aux leurres (recherche d’appâts naturels). 
  5. De protéger la faune, la flore et l’environnement marin.
  6. Au respect de la protection de l’espèce (taille & prélèvement).
  7. D’informer ses adhérents de la législation et de la réglementation en vigueur.
  8. L’Association est affiliée à la Fédération Nationale des Pêcheurs Plaisanciers Sportifs de France et s’engage à se conformer aux statuts et règlement intérieur de la F.N.P.P.S.F.
  9. Se conformer à la charte du Grenelle de la mer (avril 2010).

Philosophie

  1. L’association a pour but de maintenir et développer les liens d’amitiés entre ses membres.
  2. Etablir une relation permanente avec les représentants des collectivités locales pour maintenir et développer l’association (capitainerie, affaires maritimes, gendarmerie maritime et douane). L’association se donnera tous les moyens pour atteindre ses objectifs en profitant des compétences de tous ses membres