Présentation de l'APPF

CONFINEMENT Deuxième vague

Naviguer est de nouveau interdit. Nous avons interrogé le porte-parole de la Préfecture Maritime de l’Atlantique et il nous y a confirmé qu’en effet, il n’est de nouveau plus possible de pratiquer la plaisance et toutes les activités nautiques à compter de ce jour vendredi 30 octobre.

Le texte légal est on ne peut plus court. Il s’agit de l’article 46, que l’on trouve au chapitre 5 du décret 2020-1310 du 29 octobre prescrivant les mesures générales qui définissent le confinement et les diverses mesures « pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire ».

Ce texte décrète que si les plages et plans d’eau restent ouverts, les activités nautiques et de plaisance sont interdites.

Voici cet article dans son intégralité :

 

« Art. 46. – I. – Sont ouverts par l’autorité compétente dans des conditions de nature à permettre le respect et le contrôle des dispositions de l’article 1er et de l’article 3 :

1 / Les parcs, jardins et autres espaces verts aménagés dans les zones urbaines ;

2/ Les plages, plans d’eau et lacs.

Les activités nautiques et de plaisance y sont interdites. »

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Travaux Bd ED. LEVASSEUR

 

Parc éolien offshore : dans quelques jours, le début des travaux de raccordement à Fécamp

Travaux. Le système de raccordement électrique au futur parc éolien offshore, qui devrait être opérationnel en 2023, va débuter dans les prochains jours à Fécamp. Pour s’étaler jusqu’au printemps, du port à Saint-Léonard.

PN Publié par Paris-Normandie

 

Depuis mi-juin se déroulent les travaux pour le raccordement du futur parc éolien offshore, au large de Fécamp, au poste électrique, situé à Sainneville-sur-Seine (notre édition du 20 juin). Les réalisations sont déjà passées par Bretteville-du-Grand-Caux, Sausseuzemare-en-Caux... Et mardi 22 septembre, une réunion publique a été proposée aux riverains concernés par la partie des travaux qui va cette fois débuter en octobre dans les rues de Fécamp« On a choisi le meilleur chemin pour chacun, promet Alexandre Irle, directeur du projet pour la société RTE (Réseau de transport d’électricité). On est là pour rassurer ceux qui peuvent être inquiets. » Tandis que le sujet fait régulièrement parler sur les réseaux sociaux, curieusement peu de Fécampois dans le public en ce mardi soir. Malgré tout, des réactions ont été recueillies par RTE et l’entreprise SPIE qui participera aux chantiers.

 

Le boulevard de la plage sera refait

Un membre de RTE a été nommé « responsable relations riverains ». Alexandre Irle le réaffirme : « Il est important pour nous que tout se passe bien. Il s’agit d’un projet phare de la transition énergétique ».C’est sur le port que les travaux de raccordement vont débuter dans les prochains jours. Côté chaussée Levasseur« Nous avions pris cinq engagements principaux. L’un était qu’il n’y ait pas de travaux dans les rues de Fécamp pendant la saison touristique. C’est pourquoi nous commençons maintenant », poursuit le directeur. Sur cette première partie des chantiers fécampois, la route sera barrée, sauf pour les véhicules du port et ceux de secours. Ainsi, « l’accès au port est maintenu ». Puis, boulevard Albert-Ier, les travaux devraient durer un mois. Le stationnement sera interdit des deux côtés de la chaussée et la circulation se fera par alternance. Un autre engagement : « la réfection pleine largeur du boulevard Albert-Ier, après les travaux. Il sera refait à neuf ».

En décembre, ce sera au tour d’une section de la rue Georges-Cuvier « qui est coupée perpendiculairement par des petites rues », rappelle l’un des futurs intervenants à ce chantier. Alors celui-ci se déroulera par tranche de cinquante mètres. Avec des déviations par les rues du Casino, de la Plage et Renéville, au fur et à mesure de l’avancée.

Dès janvier, durant deux mois, ce sera la période « la plus complexe » du projet, rue d’Yport. Une voie étroite et pentue. « Un service d’aide à la personne a été imaginé : pour le portage de courses, pour la sortie des poubelles ». Lors de la réunion, le conducteur des travaux de l’entreprise SPIE a été présenté aux riverains. Il sera un autre interlocuteur sur le terrain pour les riverains. Puisque la rue d’Yport sera barrée, « je ne pourrai pas accéder à ma maison... autrement qu’à pied », grimace un homme dans le public.

Et le calendrier pourrait être remanié en fonction de la météo ou de la découverte de réseaux non répertoriés. En mars, les ouvriers devraient prendre la direction du chemin de Nesmonds, proche du camping, où « il y a de nombreux garages. Leur accès sera maintenu au maximum », promet-on.

En parallèle, les travaux vont se dérouler dès octobre et durant quatre mois sur la Départementale 940, vers Saint-Léonard, avec une circulation réglée par des feux tricolores. C’est sous la partie gauche de la chaussée que le raccordement sera installé. « À gauche, il y a des maisons. Pourquoi ne pas l’avoir fait à droite où c’est un terrain vague après le chemin de Nesmonds ? », pose un habitant. Pour un autre, le raccordement venant de Sainneville-sur-Seine via Épreville aurait dû s’arrêter à l’étroite plage de Grainval, à Saint-Léonard. Sans passer ainsi par Fécamp. Hier mercredi, une réunion publique a eu lieu à Saint-Léonard. Il n’est pas certain que l’avis de ce Fécampois y aurait été partagé par les Saint-Léonardais

 

 

À Fécamp, face à la grogne des plaisanciers, la CCI promet des investissements sans précédent

Maritime. Des usagers du port de Fécamp se montrent toujours plus en colère face à un manque d’investissements, côté port de plaisance comme port à sec. Ils cherchent des solutions pour se faire entendre de la CCI, gestionnaire.

 

PUBLIÉ LE 20/08/2020 À 18:29

 

MIS À JOUR LE 20/08/2020 À 18:29

 

TEMPS DE LECTURE : 2 MINUTES

Fabian Dolores (2e à droite) et l’Association des pêcheurs plaisanciers partagent le même avis sur l’état du port. (Photo MC/PN)

Fabian Dolores (2e à droite) et l’Association des pêcheurs plaisanciers partagent le même avis sur l’état du port. (Photo MC/PN)

Le port de plaisance. (Photo PN)

Le port de plaisance. (Photo PN)

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Originaire de Rouen, Fabian Dolores loue un emplacement sur le port à sec de Fécamp, près du pont Gayant, depuis quatre ans. « À l’époque, j’avais hésité à mettre mon nouveau bateau ailleurs. Mais on m’avait conseillé Fécamp. Comme quoi c’était super bien. Mais finalement non... » Les difficultés s’accumulent, selon ses dires. À ses côtés, l’Association des pêcheurs plaisanciers de Fécamp (APPF) présidée par Gérard Lefrançois.

Le Rouennais sort le plus souvent en mer le week-end. « Et on a déjà oublié de remonter mon bateau sur le port à sec. Il est resté trois ou quatre jours comme ça. Alors qu’il y avait du vent et des frottements. » Son embarcation s’est trouvée endommagée. « J’ai dû installer des renforts au cas où la situation se reproduirait. » D’autres usagers se plaignent aussi d’une trop longue attente pour voir leur bateau mis à l’eau. Le tout pour un loyer annuel de 1 000 € environ. « On paye à l’année, mais on se demande comment est utilisé l’argent. Tout arrive au dernier moment, c’est toujours comme ça. Tout est fait à la dernière minute, quand la CCI n’a plus le choix », estime Fabian Dolores. Si le port est propriété du Département de Seine-Maritime, la Chambre de commerce et d’industrie Seine Estuaire est concessionnaire (lire ci-dessous).

 

 

De bonnes raisons de « gueuler »

« J’ai déjà discuté des difficultés avec les techniciens. Je sais que ce n’est pas leur faute. Et il y a des incivilités, aussi », poursuit le Rouennais qui reproche en outre à la CCI de proposer peu d’interlocuteurs en cas de besoin. « Avant c’était des permanences d’avril à octobre, maintenant ce n’est plus que quelques jours. Et encore, c’est quand il y a du personnel de disponible. » Un sous-effectif est d’ailleurs dénoncé par l’APPF qui réunit quatre-vingts membres, tout en défendant également les intérêts des Pêcheurs de l’Estran. Les échanges semblent compliqués avec la CCI, à en croire les représentants de l’association. « On a des difficultés à y être reçu », estime Julien Ébran, vice-président de l’APPF. « Parce qu’on gueule de trop », justifie Gérard Lefrançois. « Oui, mais parce qu’on est obligés de gueuler. Il ne se passe rien depuis des années », précise le premier.

Pour le président : « On est le pire port du littoral. Les Belges, les Anglais nous évitent, accuse-t-il. La réputation est faite. C’est sur l’ensemble du port qu’il y a un manque d’entretien, pas seulement du côté du port à sec. » Un autre usager passant sur le port à ce moment-là partage cette vision des choses.

À quelques pas de là, côté bassin mi-marée, Julien Ebran montre la porte d’accès au ponton dépourvue de serrure. « Elle a été cassée en février. Depuis, on attend qu’elle soit changée : on n’arrête pas de demander. Et un bateau s’est fait voler du matériel. » Ailleurs sur le port, une barrière d’accès est restée ouverte un soir de l’été, permettant à des vacanciers de stationner leurs vans sur le parking et de se servir en électricité. En revanche, bassin mi-marée, un morceau du ponton a été arraché. Un câble d’électricité est au sol, non alimenté en courant. Aussi, l’APPF reproche un manque d’échelles de secours dans l’eau au cas où un marin y tomberait. « Il n’y en a qu’une et elle n’est même pas entretenue. » La liste des griefs est encore longue, passant par le quai Bérigny et l’avant-port. « Tout le monde râle. La seule solution est de bloquer les règlements, par le biais d'un huissier », flanque les représentants de l’association. De son côté, Fabian Dolores juge qu’« on a un super port, mais on ne le valorise pas. Je l’adore ce port. À la retraite, c’est par ici que je viendrai sûrement. Ça m’ennuierait vraiment de devoir partir de Fécamp, en raison de ces problèmes. »

Des millions d’euros de travaux à venir

«   Ils ont l’impression d’être abandonnés par Le Havre, mais ce n’est aucunement le cas   », assure Yves Lefebvre, président de la délégation Fécamp/Port-Jérôme, à la CCI Seine-Estuaire dont le siège est au Havre.

Six millions d’euros vont être débloqués par la CCI et le Département à destination du port de Fécamp. «   C’est la première fois qu’il y aura autant d’investissements ici   », assure Yves Lefebvre. Après plusieurs tempêtes, les «   pontons pêche et celui de la Tante Fine   », du nom du vieux gréement destiné aux balades en mer, vont être refaits. Des travaux qui devraient coûter 1,6 million d’euros à eux seuls et qui font l’objet d’une réflexion en collaboration avec le Département et la Ville. La CCI est en attente des candidatures des entreprises pour ces marchés. «   On est sur de l’argent public. Il y a des règles de marché public, avec des délais à respecter, rappelle Yves Lefebvre. Il faut que chacun comprenne ça.   »

Il ajoute «   comprendre   », de son côté, le mécontentement des usagers. La réfection des sanitaires va être bientôt terminée, après trois mois de retard pris en raison de la crise du Covid. Aussi, l’électricité du port de plaisance et du port de commerce devrait être mise aux normes techniques. «   Les marchés sont lancés   », précise le président de la délégation de la CCI. Pour Yves Lefebvre : «   On paye une absence d’entretien du port pendant une quinzaine d’années. Du fait de choix de mes prédécesseurs   ». Pour rappel, la CCI de Fécamp avait été dissoute en janvier 2016, avec la création de la CCI Seine-Estuaire.

Aux yeux d’Yves Lefebvre, «   on va vers des jours meilleurs. Je demande juste un peu de patience  ». Des investissements sont également pensés pour le port de commerce. Quant à une solution face aux déchets de toutes sortes qui flottent régulièrement dans le port, «   ça fait partie des investissements   », promet la CCI.

 
 

Parc éolien en mer à Fécamp

Compte rendu de l’instance de concertation et de suivi du parc éolien en mer de Fécamp du 10/07/2020.

              Peu de monde par rapport aux nombres d’invitations lancées.

              Matinée très intéressante et bien documentée de l’avancée du parc éolien en mer de Fécamp.

               Les intervenants ont insisté sur les bénéfices que pourront retirer du projet en terme d’emplois la région Le Havre-Fécamp.

              Un calendrier des travaux a été donné par les divers intervenants, constructeurs des fondations, constructeurs des éoliennes et transporteur de l ’énergie.

              Rien n’a été dit sur la réglementation de la pêche au près du parc éolien. Cette réglementation est en cours de rédaction à la préfecture maritime qui est le seul maître de cette compétence.

              Du point de vue de l’environnement, des mesures ont été faites tant en mer que dans les airs. Des mesures seront effectuées pendant les travaux mais quelles en seront les conséquences sur la vie aquatiques et celle des oiseaux ? Pas de réponse claire pour le moment. Par contre, on sent bien une prise en compte du sujet.

              Pour plus de détails, vous pouvez visiter le site http://parc-eolien-en-mer-de-fecamp.fr/

ENFIN UN MINISTERE DE LA MER!

Nous l’espérions depuis tant d’années, enfin un Ministère de la mer !

 

Madame Annick Girardin, Ministre de la mer,

C’est avec une immense satisfaction que nous venons d’apprendre votre nomination à la tête de ce nouveau ministère que nous espérions depuis tant d’années.

Nous vous souhaitons beaucoup de réussite dans vos actions au sein de cette nouvelle structure ministérielle où tant reste à faire. Vous pouvez compter sur notre collaboration active et constructive pour assurer un développement harmonieux d’une plaisance et d’une pêche de loisir en mer écoresponsables.

En tant que président de la Fédération Nationale de la Plaisance et des Pêches en mer (FNPP) et président du groupe de travail GT5 dédié aux usagers de la mer au sein du Comité Interministériel du Nautisme et de la Plaisance coprésidé par  le SGMer et la CNP, je me tiens à votre disposition pour vous présenter les synthèses de nos travaux et nos propositions pour les années à venir…

Toutes nos félicitations et tous nos vœux de réussite vous accompagnent, Madame la Ministre, dans cette magnifique et nouvelle entreprise.

 

Jean Kiffer, président de la FNPP et du GT5

COVID-19

Le local sera ouvert uniquement le samedi matin de 10h à 11h30.

Action de l'APPF à la commission portuaire

Après réclamation concernant l'augmentation imposée sur le tarif du port de plaisance, il ne sera appliqué aucune hausse en 2021.

Pour plus de renseignements Gérard est à votre disposition.

Carnet de pêche 2.0

Carnet de pêche 2.0

Fishfriender no bg

Télécharger l'appli sur FishFriender.

https://youtu.be/XnpVZ8B0PB4

https://youtu.be/Kzkd0KCs-EA

www.fishfriender.com

 

INFO

 

N'hésitez pas à nous faire part de toutes vos remarques concernant le site de l'APPF.

Pour publier vos photos: envoyez les moi par mail : administrateurweb@appf1.fr

 

Merci de votre visite.

Eric

Introduction

APPF est une association loi 1901 ayant pour but de défendre les intérêts des adhérents. Elle est basée à Fécamp.

La cotisation en 2020 est de 46€, comprenant l'adhésion à la FNPPSF, l'abonnement au trimestriel Pêche Plaisance de la FNPPSF, l'asssurance, 1€ est réservé pour le CDP76 (Comité départemental des pêcheurs 76 )

Un reçu fiscal est délivré pour déduction des impôts de 60%.

Des permanences seront organisées dans notre local, consultez l'agenda.

 

 

Objectifs

  1. La pêche en mer de loisir & de plaisance.
  2. Organisation de sorties en mer.
  3. De créer et maintenir des liens d’amitiés entre les pêcheurs en général et ceux de l’association en particulier.
  4. De former les pêcheurs aux montages et au matériel adapté à leurs besoins pour la pêche, aux appâts naturels et/ou  aux leurres (recherche d’appâts naturels). 
  5. De protéger la faune, la flore et l’environnement marin.
  6. Au respect de la protection de l’espèce (taille & prélèvement).
  7. D’informer ses adhérents de la législation et de la réglementation en vigueur.
  8. L’Association est affiliée à la Fédération Nationale des Pêcheurs Plaisanciers Sportifs de France et s’engage à se conformer aux statuts et règlement intérieur de la F.N.P.P.S.F.
  9. Se conformer à la charte du Grenelle de la mer (avril 2010).

Philosophie

  1. L’association a pour but de maintenir et développer les liens d’amitiés entre ses membres.
  2. Etablir une relation permanente avec les représentants des collectivités locales pour maintenir et développer l’association (capitainerie, affaires maritimes, gendarmerie maritime et douane). L’association se donnera tous les moyens pour atteindre ses objectifs en profitant des compétences de tous ses membres